dimanche, 17 novembre 2019

Contre toutes les guerres impérialistes

Inutile de beaucoup parler. Seuls ceux qui se nourrissent de lamentables illusions n’arrivent pas à voir que dans les profondeurs de l’économie capitaliste en crise depuis des décennies entre hauts et bas se prépare un nouveau conflit généralisé, encore plus dévastateur que les deux guerres mondiales passées et les innombrables «conflits mineurs» qui les ont précédées ou suivies.

Ce ne sont pas Donald Trump, Kim Jong-un (ou d’autres futures marionnettes) qui veulent ce conflit, même s’il haussent la voix et montrent leurs muscles. Les guerres impérialistes ne sont pas le résultat de la « volonté de puissance » ou de la « folie homicide » de tel ou tel « dictateur » (ou pire encore, tel ou tel « peuple » ). Elles sont le produit des dynamiques mêmes du capital, qui est obligé d’y recourir dans la tentative de remettre en mouvement par la destruction de ce qui a été produit en excès (force de travail incluse) le mécanisme bloqué de l’accumulation. À l’époque de l’impérialisme il n’y a pas de « pays agresseurs » et « pays agressés », « États voyoux » et « États amis »: ce sont les diverses bourgeoisies nationales qui s’agressent poursuivant ainsi avec des moyens toujours plus impitoyables et extrêmes la compétition « pacifique » (lire: guerre commerciale!) sur laquelle est fondé le mode de production capitaliste.

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1917-2017 Vive l’Octobre rouge ! Vive la révolution prolétarienne future !

Nous sommes certains que cette année 2017, centenaire de la révolution d’Octobre, se déroulera sous la bannière de l’anticommunisme le plus enragé et révoltant. Il s’agira de la réédition (dans une version stupidement banalisée, comme il convient à une idéologie dominante qui ne peut qu’exprimer le progressif pourrissement du mode de production capitaliste et de tous ses rapports sociaux) de la campagne de calomnies et d’attaques, mystifications et distorsions, manipulations et dévoiements au moyen desquels depuis la prise du palais d’Hiver les idéologues de la classe capitaliste dominante ont cherché à nier la nécessité urgente et dramatique de la société sans classes, du communisme.

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Ukraine : les pilleurs impérialistes et le prolétariat

Alors que continuent les massacres de la guerre de Syrie, que des millions de réfugiés affluent de tous les coins du Moyen Orient et s’ajoutent aux centaines de milliers de prolétaires palestiniens, africains et asiatiques qui fuient par terre et par mer pour la survie, voilà que la situation ukrainienne explose sous la pression des puissances impérialistes et de toutes les contradictions liées à l’explosion de la Russie (1989-1991), mais surtout à cause de facteurs importants liés à son histoire et à sa situation géographique, économique et stratégique.

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Depuis la France, note brève sur les manifestations contre la "Loi Travail"

La "Loi Travail" présenté par le gouvernement français, en Mars 2016, est très similiaire à la "Jobs Act" en Italie, comme une nouvelle preuve, non que: "tout le monde est pays" , mais que les stratégies d'attaque de la classe dominante sur le prolétariat, alors que la crise économique ne montre aucun signe à s'atténuer, sont les mêmes, parce que les intérêts capitalistes à défendre sont les mêmes partout; même est ensuite, aussi, la pratique à travers laquelle l'Etat impose ces mesures: les excécutifs, toujours plus forts, en dépit de la démocratie tant vantée, enjambent une belle (comme dans un jeu de carte) à chaque jeu parlementaire; cela, nous n'y sommes pas certes étonnés, voyant dans cette pratique, l'agissement ouvert de la dictature bourgeoise. Depuis les mois derniers, la situation sociale française s'est réchauffée, mais avec des hauts et des bas, et les mobilisations et manifestations se sont répétées dans plusieurs villes avec des affrontements très violents avec les appareils répressifs de l'Etat qui ont pu compter sur les points d'appui actifs- tout comme les pompiers et les policiers- des syndicats et des formations de gauche. Nous publions cette brève note sur ce sujet, nous réservant d'y revenir dans le futur.

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Capitalisme: une économie de guerre

 

Pour la croissance du capital, les dépenses militaires sont absolument nécessaires. Avec elles, l’Etat finance la sécurité dont les capitalistes ont besoin pour se garantir les sources de richesse étrangère, l’assujettissement des travailleurs, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur, l’utilisation directe et immédiate des ressources naturelles, la gestion des usines et la puissance du capitalisme national. Pour assurer les profits, l’Etat met «sous séquestre» la nature et le travail non seulement national, mais également celui du monde entier. Pour cette raison, les dépenses militaires et le pouvoir destructeur d'une armée sont vraiment la réelle puissance productive du capitalisme, la véritable garantie de la continuité du processus productif. Nagasaki, Hiroshima, Dresde, Berlin, Varsovie sont des lieux exemplaires de la puissance du capital: rien d’autre! Les musées d’horreur qui ont été construits dans les villes bombardées, tels que les musées de l’Holocauste et les monuments au Soldat Inconnu, servent comme forces de dissuasion contre la révolution prolétarienne et non contre la guerre bourgeoise, dont s’exaltent bien au contraire les vertus patriotiques.

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International Press

 

                   

            N°4 - 2019                              N°05-2019                              N°3 - 2019