Les vents de guerre qui soufflent sur l’ensemble du Moyen-Orient proclament la nécessité de la préparation révolutionnaire.
De la Libye à l’Iran, en passant par la Syrie et l’Irak, les vents de guerre soufflent avec une violence toujours croissante. Alors que continue le massacre de civils en Syrie et auYémen (qui, aujourd’hui apparemment, font moins la une) et qu’en Libye le chaos d’une guerre en grande partie par procuration règne de plus en plus, avec une implication militaire et diplomatique des principaux acteurs impérialistes, les épisodes survenus récemment sur le sol irakien et iranien (le meurtre ciblé du général Soleimani, œuvre des États-Unis, la réaction de Téhéran, l’« accident » même de l’avion ukrainien abattu « par erreur ») sont autant de signes d’une aggravation des contradictions inter-impérialistes, et ce indépendamment des prévisibles tournants à venir ou déjà en cours, de momentanées atténuations des tensions, des constantes activités derrière les coulisses de la diplomatie.