CE QUI DISTINGUE NOTRE PARTI: La ligne qui va de Marx à Lénin, à la fondation de l'Internationale Communiste et du Parti Communiste d'Italie (Livorno, 1921), à la lutte de la Gauche Communiste contre la dégénerescence de l?Internationale, contre la théorie du "socialisme dans un seul pays" e la contre-révolution stalinienne, et au refus des froints populaires et des blcs partisans et nationaux; la dure uvre de restauration de la doctrine et de l'organe révolutionnaires au contact de la classe ouvrière, en dehors de la politique personnelle et électoraliste.
Les guerres ne sont pas inévitables. Elles ne l’ont jamais été.
Elles sont la conséquence évitable de la domination de la bourgeoisie.
Il n’y a pas de paix sans une lutte continuelle et sans trêve contre la domination de la bourgeoisie !
Nous ne permettrons pas que s’érigent en « défenseurs de la paix et des droits humains » des gens qui n’ont jamais offert autre chose qu’un système économique et social qui perpétue quotidiennement la violence qui exploite le travail salarié sur la majorité de l’humanité et des ressources naturelles de notre planète, partout et sans pitié – un système économique et social devenu désormais intolérable.
Au lendemain de la Seconde guerre mondiale, notre Parti prévoyait un long cycle d’accumulation capitaliste, en indiquant dans sa clôture la condition d’une reprise de la lutte de classe prolétarienne. Cependant tandis que dans l’Occident endormi par la contre-révolution stalinienne, l’histoire se ralentissait, l’Orient bouillonnait de vitalité révolutionnaire. Ceci explique pourquoi dans les années 1950 notre Parti a consacré à la restauration de la théorie marxiste dans les questions nationale et agraire, et à l’interprétation des bouleversements en cours de réalisation dans le « Tiers Monde », une longue série de Réunions Générales.
La férocité avec laquelle, depuis 1948, l’Etat d’Israel remplit le rôle qui lui a été confié (non sans conflits entre elles) par les puissances victorieuses dans le second massacre mondial – celui de gendarme armé pour défendre une région riche en pétrole, réservoir de main d’oeuvre à bon marché, pleine de tensions sociales actuelles et potentielles – se résume à la énième puissance dans ce qui est en train de se produire au cours des jours et des semaines actuelles dans la bande de Gaza et ses alentours.
C’est la mode, même dans l’extrême-gauche, et même parfois chez nos ex-camarades, d’entonner la plainte romantique: "Hélas! Hélas! Le Parti n’existe pas, et donc la classe non plus !» ou, variante plus vulgaire et franchouiarde: «Autrefois il y avait Renaut, la forteresse ouvrière, maintenant ça n’existe plus: il n’y a donc plus de prolétariat! ». A tous ces nostalgiques on pourrait être tentés de répondre par la phrase qu' Engels emprunta, paraît-il, à Cervantes et que nous avons déjà citée dans notre presse, apparemment qu’on l’aime bien…,: « La preuve du pudding, c’est qu’on le mange! ».
Etranglés par l’Etat d’Israel, martyrisés par une série ininterrompue de vexations et d’homicides, enfermés dans l’ impasse de vaines promesses nationales par toutes les bourgeoisies arabes de la région (y compris la bourgeoisie palestinienne), victimes expiatoires de toutes les manoeuvres diplomatiques plus ou moins souterraines des Etats d’Occident et du Moyen-Orient, les prolétaires palestinien.ne.s de la bande de Gaza subissent le énième massacre sanguinaire après ceux – sans doute lointains, mais qui suscitent toujours la colère et l’horreur – de Tell Al-Zataar (Liban, août 1976) et de Sabra et Chatila (encore au Liban, septembre 1982), et tous ceux qui ont suivi. Encore des centaines et des milliers de morts palestiniens (hommes, femmes, enfants, vieillards) s’ajouteront ainsi au martyre subi chaque jour, depuis la malheureuse année 1948, où les puissances sorties victorieuses du Second Massacre mondial faisaient de l’Etat d’Israel à peine né le gendarme armé d’une aire trop « sensible » (pour reprendre un terme cher aux géo politiciens d’aujourd’hui) pour garantir leurs intérêts économiques réciproques et les équilibres politico-stratégiques.
Décidément, M. Le Ministre Darmanin, premier flic de France, y tient, à sa loi « Asile et Immigration « qu’il présentera cet octobre au Parlement après moult allers-retours, tous destinés à aggraver le projet initial, qui déjà s’iscrivait dans toute une série de mesures due même acabit, discutées et adoptées dans une véritable « frénésie législative » (selon la formule de la Cimade: une trentaine de lois sur l’Immigration en quarante ans, c’est dire!).
Les vicissitudes des révoltes qui ont éclaté dans les banlieues françaises de la fin juin au début juillet après l’assassinat de sang froid par les flics du jeune prolétaire Nahel Merzouk dans les rues de Nanterre sont assez connues pour qu’il soit inutile d’en rappeler les détails. Il ne suffit pas en effet d’accumuler des chiffres, des nouvelles de la dernière heure, des noms, et des épisodes, pour comprendre ce qui se passait. Il nous semble plus utile, pour tenter une appréciation politique qui serve à l’avenir, de nous arrêter sur certains points selon nous significatifs.
Pour ce qu’elle nous dit, la séquence d’événements qui a caractérisé la première moitié de 2023 doit être considérée et comprise dans son ensemble, sans isoler ses différentes composantes.
Après la grande flambée de la révolte des jeunes prolétaires d’Iran, filles et garçons, à l’automne 2022, qui a montré combien il est difficile pour l’Etat — bras armé de la classe dominante — de contenir la colère des exploités, au cours de ce semestre une vague d’agitations syndicales a envahi la Grande-Bretagne, en touchant de nombreux secteurs du monde du travail. Peu de temps plus tard, la France a connu pendant plusieurs semaines des mobilisations massives contre la réforme des retraites et de puissantes agitations ont parcouru le monde du travail en Allemagne. Et pour le moment nous pouvons nous arrêter là.
Pour ce qu’elle nous dit, la séquence d’événements qui a caractérisé la première moitié de 2023 doit être considérée et comprise dans son ensemble, sans isoler ses différentes composantes.
Après la grande flambée de la révolte des jeunes prolétaires d’Iran, filles et garçons, à l’automne 2022, qui a montré combien il est difficile pour l’Etat — bras armé de la classe dominante — de contenir la colère des exploités, au cours de ce semestre une vague d’agitations syndicales a envahi la Grande-Bretagne, en touchant de nombreux secteurs du monde du travail. Peu de temps plus tard, la France a connu pendant plusieurs semaines des mobilisations massives contre la réforme des retraites et de puissantes agitations ont parcouru le monde du travail en Allemagne. Et pour le moment nous pouvons nous arrêter là.
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