La férocité avec laquelle l’Etat d’Israel mène, depuis plus de 70 ans, et avec une violence toujours plus meurtrière, ses opérations militaires au Moyen Orient, est la férocité propre à l’impérialisme. Nous n’avons pas besoin de chercher d’autres définitions : nettoyage ethnique? génocide? extermination de masse programmée ? destruction généralisée ? terrorisme d’Etat ? terre brûlée ? Oui, c’est tout cela, mais ce ne l’est qu’en tant qu’expression de l’impérialisme, phase suprême du capitalisme et sa superstructure politique, militaire et financière. Pour comprendre la continuité de cette férocité, il ne sert à rien (et il ne nous a jamais servi à rien) de donner les noms des « responsables » passés et présents : Nétanyaou, Poutine, Assad, Komeiny, Kim Il Sung, Bush, Mussolini, Truman, Reagan, Thatcher, etc etc.: ce sont de grands, moyens ou tout petits personnages, qui se croient (ou , pire, que l’on croit) responsables ou acteurs de l’histoire: « des hommes et des femmes du destin », selon la facile rhétorique de l’idéologie dominante...